Quelques jours avant le GRAND départ, une petite cogitation utile pour éviter que les idées négatives surgissent de manière intempestive pendant la nuit ou en plein milieu de la journée alors que vous essayez désespérément de vous concentrer sur un film palpitant (ou un navet), ou autre. Il s’agit en effet de soulever une grave question : vais-je ou non utiliser mon assurance annulation ou me diriger les yeux plein de cernes à 6h du mat en direction de l’aéroport ? Question qui revient en boucle comme un vieux vinyle rayé des années 60.
Maintenant… détendez-vous et imaginez un projet vamos-à-la-playa :
- Vérifier la météo est inutile. Il ne pleut jamais là bas, enfin sauf quand un cyclone traverse votre pâté de maison, dévaste tout sur son passage en 10 minutes chrono. Positivez ! Le soleil revient toujours.
- La mer n’est pas loin, euh… Pour se rendre au bord de la mer et que vous n’avez pas eu le temps de vous ruiner en achetant une voiture, vous avez plusieurs options :
o Partir à pied en prenant le risque de vous faire faucher par un camion roulant en moyenne à 180 km/h sur la seule et unique route qui traverse la contrée. Bien sûr vous avez intérêt à ne pas tenter de divertir les chauffards en vous harnachant d’un short ra-la-touffe car vous risquez de provoquer un carambolage, ce qui mettrait surement en péril votre projet de baignade et vous obligerait à faire un petit détour par la case cimetière.
o Prendre le bus… Je crois que l’option « bus » est la meilleure solution. Il faut tout simplement l’attendre à proximité d’une route. Jusque là tout est normal. Mais !!!… (oui il a toujours un mais…) Si le conducteur a décidé de rendre une petite visite de courtoisie à ses potos, vous risquez de rester sur le bord de la route un bon moment. Il fait 53 degrés ferhenheit en plein soleil et au bout d’une heure votre peau commence à se teinter de façon suspecte. Si vous cherchez à ressembler à une écrevisse bouillie le résultat est garantie.
o Ou alors ! Coup de tel surprise de la voisine qui se fait une joie à l’idée de faire trempette en votre compagnie. Elle vous emmène dans son super 4×4 affublée de ses lunettes de soleil fashion d’une marque dont je tairai le nom pour ne pas provoquer de jalousies.
o Et Finalement vous décidez de rester at home à regarder le gros ravet qui galope le long de votre magnifique canapé tressé en peau de banane, tout en sirotant un bon ti-punch qui vous fera vomir (dans la demi-heure) le colombo bien gras que vous avez ingurgité à une vitesse défiant toute concurrence.
A ce propos ce n’était peut-être pas une bonne idée cette expédition au bord de la mer car vous remarquez en passant devant le miroir les bourrelets disgracieux qui débordent largement du bikini à paillette acheté chez Monop un jour de folie passagère.

